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Organisation administrative du RROM
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Un conseil de direction
supervisera les orientations du Réseau. Ce conseil sera composé des
directeurs des départements impliqués, des directeurs du CIRRELT et du
GERAD, d’un représentant de la FES, de deux représentants du milieu
industriel, d’au moins un représentant des étudiants membres du RROM et
des membres du comité de gestion.
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Un comité de gestion
assurera la gestion au jour le jour du Réseau. Ce comité sera composé
d’un représentant de chaque institution désigné par le directeur de son
unité. Le comité de gestion pourra s’adjoindre au besoin d’autres
membres. Dans le but d’assurer un bon suivi du Réseau, les mandats
seront pour une durée de trois ans, renouvelables. À chaque année, à
tour de rôle, un des membres sera remplacé ou renouvelé. Tous les deux
ans, les membres éliront un directeur du Réseau pour un mandat de deux
ans, renouvelable une fois.
Dans le cadre du DIOR, des étudiants d’une institution peuvent
passer une année de recherche dans le cadre de leur doctorat dans une
autre institution du groupe.
Au début de la première année d’existence du Réseau, les trois membres
du comité de gestion détermineront au sort celui ayant un mandat d’un
an, celui ayant un mandat de deux ans et celui ayant un mandat de trois
ans. Si un membre devait se retirer avant la fin de son mandat, un
nouveau membre serait désigné par le directeur de l’unité pour le
compléter.
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Un comité consultatif
sera le mécanisme pour établir un lien avec le milieu industriel et des
affaires. Les représentants du milieu industriel sur le conseil de
direction formeront le noyau de base du comité consultatif. Les grandes
entreprises tel que Air Canada, CN, STM, Hydro Québec, Bell Canada,
…aussi bien que les PME tel GIRO, AD-OPT, INRO, Aliosoft, … seront
invitées à y déléguer un de leurs membres. Le rôle de ce comité reste à
préciser, mais il pourrait être invité occasionnellement à donner son
opinion sur la formation des diplômés de cycles supérieurs en recherche
opérationnelle, à suggérer des modifications pour l’améliorer et la
rendre encore plus pertinente pour le milieu industriel. Ce mécanisme
pourrait également servir à mieux faire connaître les programmes et la
formation des diplômés. Les membres de ce comité pourraient devenir de
précieux collaborateurs dans l’organisation de séminaires et de
workshops industriels. Une meilleure connaissance de la formation des
étudiants pourrait les motiver davantage à leur offrir des stages et
des bourses industrielles.
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